Je suis toujours aussi fan de l’escape game, qui prend un essor considérable en France avec énormément de choix. Si…
Auteur/autrice : Legolas
Après plusieurs albums solo et un album avec Gringe (Les casseurs flowters), Orelsan se lance dans la réalisation avec son…
Le jeu vidéo est une jeune industrie de seulement une trentaine d’année et pourtant son histoire est chargée de rebondissements,…
Après plus de 2 semaines d’utilisation intensive, j’ai maintenant une idée très précise du dernier casque sans fil de Parrot : Le Zik 3
Parrot est une marque innovante et française (cocorico) qui a été la première à lancer un drone pilotable par smartphone : l’AR Drone. Ils ont ensuite innové avec le Parrot Zik, un casque sans fil avec déjà beaucoup de bonnes idées qui font la force du petit dernier, j’y reviendrai en détail. Ensuite le Zik 2 a permit d’améliorer le design (by Stark), le poids et l’autonomie. Le Zik 3 reprend exactement le design du Zik 2, à savoir un casque circum-aural (les écouteurs sont autour de l’oreille pour un contact sur le crâne, plus agréable que sur les oreilles) avec un arceau rembourré et confortable, doté d’un design tendance (façon os je trouve pour la partie métallique).
Autant le dire tout de suite, le Parrot Zik 3 est un casque bourré de technologie dont certaines qui changent clairement la donne et permettent de justifier un prix élevé.
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Je ne suis pas un grand fan de jeu de basket, car j’ai toujours préféré jouer aux jeux de foot. Malgré ça je dois reconnaître que NBA 2K est de plus en plus attractif et cette année j’ai voulu le tester.
Chaque année je suis impressionné par le rendu visuel de NBA 2K. On a de plus en plus l‘impression de regarder un vrai match. Le parquet luisant, les joueurs suant et le public criant de vérité qui ne bouge pas bêtement comme un seul homme. Tout dans ce jeu renforce l’immersion. Seul l’aliasing est un peu trop prononcé c’est dommage.
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Les câbles officiels Apple pour iPhone et iPad sont très fragiles, merci l’obsolescence programmée ! En plus le câble seul…
Nouveau concours sur le blog ! 9 personnes seront tirées au sort, pour gagner chacun 2 places pour «Le Voyage d’Arlo » de Disney Pixar qui sort le 25 Novembre au Cinéma.
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Après le succès critique et publique (totalement mérité) pour Vice Versa en début d’année (voir ma critique de Vice Versa), Pixar passe la seconde avec désormais 2 films par ans (les meilleurs années.)
Est-ce que le génial studio va tenir le rythme et surtout maintenir la qualité ? Réponse dans cette critique du Voyage d’Arlo :
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Tout d’abord en préambule, je précise que je n’ai jamais joué à un autre jeu Warhammer mais que ce n’est en aucun cas un frein pour jouer à ce jeu.
Au niveau de la mécanique de jeu, nous sommes en face d’un jeu coopératif à la première personne à quatre joueurs (en gros, un FPC ^^ First Person Coop) comme le très connu Left4Dead. D’ailleurs on sent clairement l’inspiration avec Left4Dead à tous les niveaux : que ce soit les quatre joueurs aux profils différents, les types de missions, les méchants suralimentés, le système de guérison et la fin dans une « boîte » (une calèche à la place d’un hélico par exemple) : l’inspiration est plus que permanente.
La vraie différence se situe au niveau de l’ambiance médiévale au style steampunk qui est très réussie.
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Habitués au rôle de scénariste, primé plusieurs fois pour des films de Jacques Audiard (Un prophète, De rouille et d’os et Dheepan), Thomas Bidegain réalise ici son premier film : Les Cowboys
Synopsis :
Une grande prairie, un rassemblement country western quelque part dans l’est de la France. Alain est l’un des piliers de cette communauté. Il danse avec Kelly, sa fille de 16 ans sous l’oeil attendri de sa femme et de leur jeune fils Kid. Mais ce jour-là Kelly disparaît. La vie de la famille s’effondre. Alain n’aura alors de cesse que de chercher sa fille, au prix de l’amour des siens et de tout ce qu’il possédait. Le voilà projeté dans le fracas du monde. Un monde en plein bouleversement où son seul soutien sera désormais Kid, son fils, qui lui a sacrifié sa jeunesse, et qu’il traîne avec lui dans cette quête sans fin.
Pour un premier film, c’est peu dire que le réalisateur fait fort, à plus d’un titre. Déjà le scénario est plus profond qu’il n’y paraît, avec (sans spoiler) une première partie du film assez sombre où François Damiens apparaît dans un rôle inédit et une seconde partie moins étouffante, avec de beaux paysages.







