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Oct 25

Test du jeu PSN Rocketbirds: Hardboiled Chicken

Le PSN (tout comme le Xbox Live) fait la part belle aux jeux dématérialisés, petits par la taille mais pas par le talent. Le dernier jeu en date du studios Ratloop Asia, Rocketbirds: Hardboiled Chicken, est sorti exclusivement sur le PlayStation Network le 19 octobre.

L’histoire est plutôt classique mais c’est l’occasion de dézinguer du pingouin ! Le jeu prend place dans Albatropolis, un pays peuplé d’oiseaux qui sont sous le joug d’un régime totalitaire de pingouins. Notre héros Hardboiled Chicken, littéralement « Poulet Dur-à-cuire »,  un coq de combat surentraîné,  doit assassiner le leader des pingouins : Putzki. La ressemblance avec Hitler et les nazis est plutôt flagrante,  le tout transposé à un monde de volatiles il faut avouer que ça a du style !

Rocketbirds: Hardboiled Chicken est composé d’énigmes à base de caisses à pousser, d’ascenseur à activer et de portes verrouillées par des clés à trouver. Simple mais efficace. Le jeu est en 2D, avec des déplacements seulement horizontaux et verticaux. Il est compatible 3D et on distingue bien les éléments qui ressortent du décor, même sans télé équipée. Bien sûr notre héros est armé et doit flinguer tous les pingouins qui osent se mettre en travers de son chemin. Parfois, on peut se cacher dans un coin d’ombre pour ne pas se faire voir de l’ennemi. On peut tirer quand on est accroché à une corniche.

Une seconde phase de gameplay apparaît vite, très similaire au jeu iPhone Mini Squadron. Accroché à un jetpack, on vole et tire sur les ennemis tout en récupérant des soins et des munitions. La caméra est assez éloignée mais c’est très maniable, ça change des phases de plateforme.

A certains moments, on peut prendre le contrôle d’un garde grâce à un implant. Cela diversifie le jeu et les énigmes, ça ressemble aux premiers Oddword du coup ! A partir du niveau 12, les choses se corsent avec des tourelles automatiques qui vous tueront à la moindre erreur.

Visuellement c’est réussi, une ambiance cartoon dans un monde en guerre, des références aux nazis dans tous les coins. Même la croix gammée est remplacée par un drapeau avec une étoile noire. Les cinématiques sont dans le même style 2D. Les personnages ont des vrais voix, mais certains protagonistes que l’on rencontre émettent des sons très répétitifs, comme dans Banjo-Kazooie sur N64 🙂 Lors de certaines cinématiques, nous avons le droit à des flashbacks qui permettent de comprendre comment notre super poulet en est arrivé là.

La bande son est faite intégralement par un groupe d’indie rock de Los Angeles : New World Revolution. Quelques musiques valent vraiment le coup, le genre qui vous reste en tête même après le jeu. Je vous invite à regarder le trailer du jeu :


Rocketbirds: Hardboiled Chicken -Preview Trailer… par LegolasGamer

Le jeu se finit plutôt rapidement (15 chapitres), avec quelques énigmes plus difficiles mais dans l’ensemble c’est facile. Le générique de fin est joli, en contre-jour et jouable. Bon point : on peut faire une campagne co-op complète, avec 10 chapitres  qui ont un scénario propre. On dirige deux commandos Perruche dans une mission pour sauver la fille du général. Voici d’ailleurs un trailer du mode coop qui est bien fun :


Rocketbirds: Hardboiled Chicken – Trailer coop par LegolasGamer

Conclusion :

Un jeu au gameplay simple mais efficace ! En plus des énigmes variées, l’arsenal mis à notre disposition pour génocider la race des méchants pingouins est plutôt bien fourni : pistolets, fusils à pompe, grenades en passant par les Uzis, MP5 et AK-47.

A savoir : Les textes du jeu sont en français et le jeu est déconseillé au moins de 12 ans. Rocketbirds: Hardboiled Chicken est disponible exclusivement sur le PlayStation Network pour 8,99€, ce qui est raisonnable pour quelques heures d’aventures !

Note : 15/20

 

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